Archive de l’étiquette Gembloux

ParRémi Declerck

Quartier nouveau de Leuze et son agriculture urbaine (reportage)

NoTélé a réalisé un reportage sur le projet de quartier nouveau de Leuze en Hainaut dans son journal du samedi 17 décembre 2016. Vous pourrez y (re)découvrir l’ambitieux projet d’agriculture urbaine et péri-urbaine qui est projeté sur cette zone de 40 ha.

L’interview du Professeur Haïssam Jijakli à 9:40 vous présente les grandes lignes de ce projet. Il est notamment question de potagers urbains, de maraîchage écologique, d’agroécologie, d’agroforesterie, d’aquaponie, …

Leuze_Agriculture_Urbaine

Ce projet a bénéficié de l’accompagnement du Centre de Conseils en Agriculture Urbaine et de l’Unité Biodiversité & Paysage de Gembloux Agro-Bio Tech grâce à la collaboration des professeurs Haïssam Jijakli et Gregory Mahy.

Article précédent : L’agriculture urbaine à grande échelle pour le quartier nouveau de Leuze

 

ParRémi Declerck

Terra Research Center

Le projet AgroEcoUrbs est un des 28 projets TERRA. Il a pour objectif d’étudier et d’améliorer les agro- et éco- systèmes urbains.

Dans ce cadre, le nouveau bâtiment Terra sera équipé de diverses infrastructures d’agriculture urbaine ainsi que de zones aménagées pour favoriser la biodiversité urbaine. D’autres aménagements de ce type devraient également voir le jour avec le soutient d’AgroEcoUrbs sur le campus de Gembloux Agro-Bio Tech mais également ailleurs dans la ville avec le soutient des autorités communales.

Retrouvez ci-dessous le reportage de Canalzoom tourné à l’occasion de la présentation des projets Terra :
TERRA Research Center

AL.

ParRémi Declerck

L’agriculture urbaine à grande échelle pour le quartier nouveau de Leuze

Gembloux Agro-Bio Tech accompagne le projet d’urbanisation de Leuze en Hainaut pour les aspects agriculture urbaine et biodiversité. La mise en oeuvre de la ZACC (Zone d’Aménagement Communal Concerté) de « Bon-Air » sera concrétisée par la rédaction d’un RUE (Rapport Urbanistique et Environnemental) orienté développement durable.

Ce RUE répond aux nombreux objectifs de l’appel « Quartiers Nouveaux » de la Région wallonne. La commune a donc pris la décision d’accélérer la mise en oeuvre du projet afin de répondre à l’appel et obtenir le label proposé par celui-ci. Pour ce faire, les grands concepts prévus pour la zone ont été précisés et les partenaires nécessaires pour la mise en oeuvre du projet ont été contactés. Suite à la diffusion du projet dans la presse locale, des partenariats supplémentaires ont également eu l’occasion de se former.

La grande particularité de ce projet d’urbanisation est l’intégration transversale de l’agriculture locale (agriculture urbaine, agriculture péri-urbaine et agriculture innovante) qui permettra à terme de couvrir une grande partie des besoins alimentaires du quartier nouveau et de la ville de Leuze. Au programme : potagers communautaires, living lab de l’agriculture urbaine, maraîchage biologique, permaculture, aquaponie, agroforesterie et agroécologie.

Pour en savoir plus, consultez la revue de presse ci-dessous :
Notele-NouveauQuartierBonAirNordEclaire-Leuze-La-Neuvelavenire-Leuze-bon-airLeSoir-habitats-écologiques-Leuze

Le Ministre wallon de l’Aménagement du territoire et de l’environnement, Carlo DI ANTONIO a annoncé ce jeudi 23 juin 2016 que le projet « Bon Air » de Leuze-en-Hainaut a été sélectionné par le jury pluridisciplinaire et international pour être labellisé « Quartier Nouveau »!

Plus d’informations ci-dessous :

Quartiers Nouveaux

Les 10 projets retenus par le jury sont (par ordre alphabétique):

1. Andenne – Site d’Anton

2. Arlon – Site de Seymerich

3. Bastogne – ZACC Chenêt-Vévy

4. Binche – Les quartiers de la Samme

5. Charleroi – Les Hiercheuses

6. Leuze-en-Hainaut – Quartier du Bon Air

7. Liège – Site de Coronmeuse

8. Marche-en-Famenne – Quartier Nouveau

9. Ottignies Louvain-la-Neuve – Quartier de l’Ornoi

10.Tubize – Ancienne Forges de Clabecq

ParRémi Declerck

Formation continue : Quatre modules pour un certificat

Le 15ème jour du Mois, journal universitaire de L’ULg (Université de Liège), a publié dans son journal du mois de décembre 2015 un article sur la formation continue en agriculture urbaine organisée par le laboratoire de phytopathologie intégrée et urbaine de Gembloux Agro-Bio Tech.

Vous retrouverez cet article « Quatre modules pour un certificat » via le lien suivant: le15ejour.ulg.ac.be

Pour plus d’information sur cette formation rendez-vous sur le siteweb de Gembloux Agro-Bio Tech :  gembloux.ulg.ac.be/formation-continue/agriculture-urbaine

Ne tardez pas à vous inscrire, il ne vous reste plus que quelques jours jusqu’au 24 décembre pour pouvoir participer à cette première en Belgique!

Le Journal est consultable dans son intégralité via le lien suivant :

le15ejour.ulg.ac.be/books/249

Formation Continue

AL.

ParRémi Declerck

Toits potagers, bonus immobilier

Le journal L’avenir consacre une pleine page aux toits potagers dans son édition du mercredi 16 décembre 2015:

Toits potagers bonus immobilier

Cet article met en avant le développement d’une filière professionnelle dans les grandes villes du monde mais également en Belgique. En effet, un certificat universitaire s’adressant au secteur de la construction et de l’environnement débutera à Gembloux Agro-Bio Tech en février 2016. Certains promoteurs immobiliers commencent d’ailleurs à intégrer des espaces de production sur toit pour des projets de grande ampleur comme le projet de ferme aquaponique  des abattoirs d’Anderlecht.

Vittorio  Mettewie  (Next­Day) est  promoteur  immobilier, il témoigne dans cet article de son intérêt pour l’intégration de l’agriculture dans les projets d’urbanisation. Il rappelle également les avantages des toits potagers dans le contexte de rareté du terrain dans nos grandes villes. Enfin, il met l’accent sur l’urgence de la modernisation de nos réglementation d’urbanisme afin qu’un maximum de projets puissent bénéficier de toits potager.

pour plus d’info : lavenir.net

 

ParRémi Declerck

Nourrir la planète

Le Professeur Haïssam Jijakli a rédigé une carte blanche sur le thème « Nourrir la planète » pour le journal de l’ULg « Le 15ème du mois ».

Dans cet article, il rappelle le concept de “Planetary Boundaries” qui permet de comprendre jusqu’où l’homme peut aller dans la transformation des écosystèmes qu’il opère avant de les bouleverser de manière irrémédiable, rapide et très dangereuse pour la survie de l’espèce.

Estimates of how the different control variables for seven planetary boundaries have changed from 1950 to present. The green shaded polygon represents the safe operating space. Source: Steffen et al. 2015
Estimates of how the different control variables for seven planetary boundaries have changed from 1950 to present. The green shaded polygon represents the safe operating space. Source: Steffen et al. 2015

L’activité agricole est étroitement liée aux quatre paramètres dépassés ou en voie de l’être (voir illustration ci-dessus). Elle est donc en danger alors que nous savons qu’il faudra nourrir 9,6 milliards d’êtres humains en 2050 et que les fourchettes qui les nourriront, à ce moment-là, seront à 80 % citadines.

Parmi les solutions envisagées, l’agriculture urbaine contribuera à relever les défis actuels et futurs évoqués ci-avant. Elle produit déjà plus du tiers des denrées agricoles consommées mondialement, mais est essentiellement concentrée dans les pays en voie de développement. L’augmentation de sa contribution dans nos pays développés passe par la mise en place d’une production citadine locale sur des surfaces non conventionnelles (agriculture hors-sol) incluant les lieux de travail et d’habitation. Cette production urbaine doit développer des techniques visant l’optimisation de l’utilisation des ressources et l’intégration dans son cycle des déchets et excédents de la ville. Au laboratoire de phytopathologie intégrée et urbaine de l’ULg, nous participons activement au déploiement de l’agriculture urbaine en développant des dispositifs de production alimentaire adaptés.

Le premier dispositif de production alimentaire issu de nos recherches et qui sera commercialisé via une spin-off de l’ULg en 2016 est une étagère permettant de cultiver chez soi et en toutes saisons des légumes (laitues, tomates, etc.), des fruits (fraises) et des plantes aromatiques (basilic, persil, etc.).

Indoor farm - Japan - Shigeharu Shimamura GE
Indoor farm – Japan – Shigeharu Shimamura GE

Cette étagère est éclairée par des lampes LED, contrairement aux grands modèles industriels mis en oeuvre au Japon, il occupe une surface au sol inférieure à 0,25 m². La technique utilisée est celle de la culture hydroponique, hors sol, dont la croissance optimale est assurée par un courant d’eau circulant en boucle fermée et contenant uniquement des éléments nutritifs biosourcés. Simple d’utilisation (changer la solution nutritive épuisée deux fois par mois) et sans salissures (pas de terre), elle permet par exemple de produire deux laitues et une plante de basilic par semaine et, dans le même temps et en continu, une diversité de cinq plantesaromatiques (persil, ciboulette, romarin, etc.). Elle répond donc aux critères d’utilisation parcimonieuse des ressources par le plus grand nombre, tout en étant adaptée à un environnement urbain souvent exigu. Notre étagère hydroponique sera présentée en avant-première à l’exposition universelle de Milan*.

Le Pr Jijakli donnera une conférence sur la thématique de l’agriculture urbaine, le 23 juin à l’Exposition universelle de Milan, lors de la semaine Wallonie-Bruxelles.
*Le Pr Jijakli donnera une conférence sur la thématique de l’agriculture urbaine, le 23 juin à l’Exposition universelle de Milan, lors de la semaine Wallonie-Bruxelles.

Le pavillon belge met en avant le chocolat, la bière, le diamant, … et l’aquaponie. Cette technique de production de poissons et de plantes fait l’objet de nombreuses recherches au sein de Gembloux Agro-Bio Tech.

>> Reportage vidéo RTBF

Parallèlement, nous venons de créer le Centre de conseils en agriculture urbaine (C-CAU) dont l’ambition est d’accompagner les institutions publiques, le secteur immobilier, le secteur de la construction et les architectes (paysagistes) dans la conception, l’étude et la réalisation de projets intégrant l’agriculture urbaine. Ainsi, nous espérons que ces activités de conseils menées conjointement avec le développement de dispositifs de production alimentaire permettront d’accélérer le changement des villes puisqu’elles touchent l’ensemble des acteurs clés de celles-ci : le secteur immobilier qui est le principal propriétaire de surfaces urbaines, les bureaux hébergeant surfaces et travailleurs, les autorités publiques et les particuliers vivant en ville, les secteurs de l’Horeca et de la distribution qui transforment et distribuent la nourriture.

Retrouvez l’article dans son intégralité sur le15ejour.ulg.ac.be

AL.